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23 février 2017 4 23 /02 /février /2017 06:24

Remonter le temps

Par la fenêtre, je vois, je vois...

Le ciel  qui poudroie,

Et l'herbe qui verdoie.

"Quel plaisant jour, tu me décris là, chère soeur,

Mettant mon coeur en bonheur."

Navrée céans d'avoir à te contrarier,

Et te faire connaître, funeste vérité.

Ce ne sont que cavaliers armés,

Qui en notre demeure, n'ont point décidé de s'arrêter.

" Tes yeux, à l'instant, de cette divine lumière,

Sûrement se sont fourvoyés, j'espère.

Troquons nos places,

Et qu'en cet espace,

De mes propres yeux,

Je puisse contempler les lieux."

A votre guise, je consens, de ce guet,

Mon amie, sur le champ, me retirer.

" Que le paysage est plaisant,

Apportant souffle revigorant.

La plaine infinie,

Sous mon regard reverdit...

" Anne, ma soeur Anne, ne me fais point languir,

Dis moi, ne vois-tu rien venir?"

Je ne vois que le soleil qui poudroie,

Et l'herbe qui verdoie...

Jacou 

http://jacou33.wordpress.com/

18 février 2017 6 18 /02 /février /2017 18:19

 

Par la fenêtre

Par la fenêtre, je vois le brouillard, familier, habituel, un compagnon de voyages, de rêvasseries en échappées, d'espoirs en illusions.

En bas, des jeunes femmes poussent les landaus ou les poussettes, sur une belle allée plantée d'arbres alignés, plantés après la guerre pour tenter d'apporter un peu de vie et d'espoir en l'avenir à la ville meurtrie.

Au loin, là-bas, la terre pénètre l'Atlantique.

Depuis que papa a pu offrir à notre famille une 203 « commerciale », nous nous rendons de temps en temps sur cette presqu'île, notre lieu d'évasion. Quelques kilomètres par la mer, mais cent par la route !

Une terre encore épargnée de tous les tracas de la ville "béton-bitume", fracassée, que les habitants ont réinvestie, se frottant les yeux pour effacer à jamais les démons et les traumatismes.

Sur notre presqu'île aussi naissent des enfants, des baby-boomers, et ils courent à travers les champs, en chantant, et même en sifflant : Je suis si fier d'avoir appris !

Ici, autour du calvaire, nous nous ressourçons autour d'un vrai paysage de Bretagne. Les femmes en noir qui sortent de l'église puis s'assoient pour commérer sur les bancs de pierre ont toujours été là, n'ont pas interrompu leurs conversations, jamais, semble-t-il. Tout est couleurs, calme, sérénité. Devant le collège privé, les "Frères à quatre bras" accueillent les adolescents en culotte courte qui accourent comme des piafs.

Les jeunes du bagad Bleuniou Sivi ("fleurs de fraises") accordent consciencieusement leurs cornemuses : fini le calme, mais bientôt le concert !

Mais ... Mon regard s'était perdu dans le vide.

Une image apparaît, furtive, incongrue, très dérangeante, menaçante. Un fantôme ? un mirage ? Un cauchemar ?

Fermée, la fenêtre; tirés, les rideaux.

Ce sous-marin est venu tout gâcher.

Par la fenêtre.

Par la fenêtre, je vois le brouillard, familier, habituel, un compagnon de voyages, de rêvasseries en échappées, d'espoirs en illusions.

En bas, des jeunes femmes poussent les landaus ou les poussettes, sur une belle allée plantée d'arbres alignés, plantés après la guerre pour tenter d'apporter un peu de vie et d'espoir en l'avenir à la ville meurtrie.

Au loin, là-bas, la terre pénètre l'Atlantique.

Depuis que papa a pu offrir à notre famille une 203 « commerciale », nous nous rendons de temps en temps sur cette presqu'île, notre lieu d'évasion. Quelques kilomètres par la mer, mais cent par la route !

Une terre encore épargnée de tous les tracas de la ville "béton-bitume", fracassée, que les habitants ont réinvestie, se frottant les yeux pour effacer à jamais les démons et les traumatismes.

Sur notre presqu'île aussi naissent des enfants, des baby-boomers, et ils courent à travers les champs, en chantant, et même en sifflant : Je suis si fier d'avoir appris !

Ici, autour du calvaire, nous nous ressourçons autour d'un vrai paysage de Bretagne. Les femmes en noir qui sortent de l'église puis s'assoient pour commérer sur les bancs de pierre ont toujours été là, n'ont pas interrompu leurs conversations, jamais, semble-t-il. Tout est couleurs, calme, sérénité. Devant le collège privé, les "Frères à quatre bras" accueillent les adolescents en culotte courte qui accourent comme des piafs.

Les jeunes du bagad Bleuniou Sivi ("fleurs de fraises") accordent consciencieusement leurs cornemuses : fini le calme, mais bientôt le concert !

Mais ... Mon regard s'était perdu dans le vide.

Une image apparaît, furtive, incongrue, très dérangeante, menaçante. Un fantôme ? un mirage ? Un cauchemar ?

Fermée, la fenêtre; tirés, les rideaux.

Ce sous-marin est venu tout gâcher.

Loïc

http://ecrimages.blogspot.fr/2017/02/par-la-fenetre.html

16 février 2017 4 16 /02 /février /2017 09:32

"Par la fenêtre, je vois..."

Un paysage de verdure

Des fleurs de toutes les couleurs

Le bien-être de la nature

Fait notre bonheur.

                                                    "Par la fenêtre, je vois..."

Des enfants jouer entre eux

je devine leurs rires et cris

Des bagarres, il y en a peu

Et ainsi va la vie.

                                                  "Par la fenêtre, je vois..."

Le soleil et sa chaleur

La tranquillité du paysage

La joie des enfants sages

C'est un vrai bonheur !

 

Scooby

16 février 2017 4 16 /02 /février /2017 09:23

Fenêtre sans regard

Par la fenêtre je vois de l’autre coté du jardin, Loulette, mon amie, devant sa fenêtre entrouverte. Elle semble d’apparence paisible, elle prend racine immobile, impassible.

On distingue le divan du repos alentour, et avec des pas hésitants elle va s’y allonger lorsque rien ne va plus dans son corps et dans sa tête.

Même les  rais du soleil  à travers les carreaux l’indiffèrent.

Itou, le chat Minou, siégeant sur le rebord guettant les éventuelles souris égarées dans le potager, n’attire plus ses caresses.

Son enclos est  pourtant accueillant. Je le connais bien. Je suis son amie Claire et je l’agrémente journellement des fleurs du jardin, j’ai redressé les  gais coussins multicolores en une joyeuse compagnie chatoyante.

Pourtant rien ne dérive Loulette de ses apparentes sombres pensées.

Que se remémore-t- elle donc devant cette croisée ouverte sur la vie, cette douce quinquagénaire * recluse, les yeux dans le vague ?

Elle dont la mémoire  n’est plus fiable et qui ne garde que des bribes disparates de sa jeunesse envolée.

Elle est  affligée  de la plus horribles des dégradations.

Elle vit hélas   les affres de la maladie d’Alzheimer.

Ce monstre qui  lui kidnappe tous les espaces de temps de sa vie, pour les engouffrer dans le vide de l’oubli instantané.

Seules ses orbites semblent en vie, perdues dans la transparence des carreaux de la croisée.

Une fenêtre dont le rôle se réduit à l’aération, une fenêtre fermée sur l’existence… et de ma fenêtre je lui fais signe, mais elle ne me reconnait pas.

Jak

*NB Hélas la M.A. peut être précoce. J'ai connu un cas proche

Jak a changé de blog, on peut la lire ici : http://melimelojarjille.canalblog.com

8 février 2017 3 08 /02 /février /2017 16:40

Regards croisés

 

Par la fenêtre, on voit à l'extérieur des gens qui regardent à l'intérieur.

On est jamais content de ce que l'on voit !

Où lire Denis

 

7 février 2017 2 07 /02 /février /2017 19:50

 

 

Toute similitude avec des personnages existants serait fortuite et involontaire…(sourire)

 

Deux commères sont cachées derrière leur fenêtre et regardent…

Par la fenêtre je vois :

  • Pas grand chose !
  • Force- toi un peu quand même, tu dois bien voir quelque chose ?
  • Bof, le ciel est gris !
  • Mais non, là-bas, il y a du ciel bleu…
  • C’est vrai, et des tourterelles là…
  • Ah aussi un avion qui passe, regarde la traînée blanche qu’il laisse derrière lui.
  • Ils en ont de la chance ceux qui partent en vacances.
  • Mais arrête là, qu’est-ce que tu as ce matin à être négative ? c’est sympa les gens qui partent en vacances, ils voyagent, voient d’autres paysages, s’intéressent à d’autres cultures…
  • Et attrapent des maladies, ou l’avion explose…
  • Tu n’es pas drôle là, arrête !
  • Je t’avais dit que je ne voyais rien par la fenêtre !

Bon, je recommence, par la fenêtre je vois :

Le ciel est dégagé, quelques nuages par ci par là, des oiseaux dans le ciel, et un avion qui passe. Il laisse une traînée blanche derrière lui.

Il emmène des inconnus qui sont heureux de prendre des vacances, de changer d’horizons.

Ah là, les enfants jouent au ballon, leur chien court et jappe autour d’eux.

 

Oh ! M. X offre un bouquet de fleurs à Mme Y. Jamais je n’aurais cru ça, ça alors !

  • Arrête de faire ta commère !
  • Il ne fallait pas me dire de regarder par la fenêtre ! Na !

 

 

Pour lire Isami 

 

 

6 février 2017 1 06 /02 /février /2017 15:30
Par la fenêtre je vois.... une région du monde où je n'irai jamais, où je ne poserai jamais les pieds... un monde effrayant aride où les montagnes  sillonnées par mille  chemins  ne semblent mener nulle part.
Nous volons à quelle altitude je ne sais,  mais la vision du sol est nette, précise je suis émerveillée,  veux tout mémoriser..
Je suis à côté du hublot dans l'avion qui, séjour asiatique terminé, me ramène vers mon doux pays.. la France !
Assise confortablement,  bien au chaud, je tente d'imaginer la vie qui se passe en bas.. Afghanistan.. Iran...!
Je suis émerveillée de pouvoir avoir ce regard ..  sur les cimes enneigées, les flancs de montagne noires...semblant être sans vie.
C'est la guerre en bas et je m'imagine les difficultés que ce peuple,  pauvres parmi les plus pauvres,  peut avoir..nous sommes dans les années quatre vingt.
Je pense aux moyens de vivre..aux difficultés de se déplacer à  leur moyen le plus pratique de transport..celui que les ânes leur offre.
Pauvres petits ânes qui souffrent martyre pour transporter armes et munitions. et meurent de soif,  de faim .. de mitrailles.
Je pense au roman d'une jeune femme étrangère à ce pays se sauvant avec son enfant, aux difficultés écrites dans son livre "Jamais sans ma fille".
Je pense aussi à Alexandra David Neel qui voulant aller au Tibet dans le milieu du 19e siècle a escaladé ces montagnes avec tant de difficultés pour nous donner le fruit de ses expériences inouîes pour l'époque
A l'aller nous n'avions pas pu survoler.. un long détour nous avait conduit je ne sais..
mais "vol de nuit" visibilité nulle
Heureuse de pouvoir décrire si précisément ce que j'ai vu et pensé... Il y a si longtemps !

 

http://endirectdechezmoi.over-blog.com/

5 février 2017 7 05 /02 /février /2017 20:22

Après la tempête

 

Par la fenêtre, je vois l’ampleur des dégâts. Il a venté toute la nuit ; la pluie en rafale a giflé les volets de bois et tambouriné sur les ardoises, dégoulinant à gros sanglots dans les chéneaux. Et ce matin, le calme revenu, j’ai ouvert les persiennes sur un ciel d’un bleu profond.

Dessous, le jardin est bouleversé, défait, anéanti. Le sapin du fond est couché sur la pelouse, révélant ses racines rayonnantes sur lesquelles des pies s’ébrouent en jacassant. Les dahlias écrasent leur tête sur le gravier de l’allée, la tige brisée par le vent et un excès d’eau. Les fauteuils de la terrasse gisent ça et là, au milieu de branchages et de feuilles arrachées aux haies…

Lentement, je tire le rideau, enfile une robe de chambre et descend.

Dès la porte ouverte, je commence à redresser ici un pot, là un rameau. Je progresse dans ce fouillis en ramassant quelques objets, en repoussant d’autres du pied. Je n’aurai jamais assez de cette journée pour tout remettre en état et je ne sais trop par où commencer…

Assise sur le muret, je m’apitoie, sur moi ou sur le jardin, je ne sais pas, lorsque je perçois un mouvement, suivi d’un petit cri aigu. Des branches emmêlées du sapin sort un petit museau rose. Deux billes noires me fixent sans peur, la moustache frémit.

« Bonjour, Minet ! Viens, je t’offre un bol de lait, puis je me mets au travail ! »

Je retourne dans la cuisine, le chat trottine sur mes talons en laissant les trèfles de ses empreintes sur le carrelage.

 

Où lire Galet 

 

 

2 février 2017 4 02 /02 /février /2017 23:21

 

Par la fenêtre, je vois les trois lascars de Haute-Volée, ceux dont le portrait s’étale à toute heure dans le téléviseur, ceux recherchés partout en Europe et même plus loin encore. Ce sont les brigands des grandes autoroutes numériques qui terrorisent et harcèlent bourses et banques et redistribuent leurs butins aux sans dents via internet. Moi je n’ai pas internet mais j’ai eu un relevé bancaire fantastique il y a deux mois. Donc vous pensez bien que les précaires ne les dénonceront jamais et avant qu’ils ne croisent un riche ou un imbécile, ils ont des jours heureux devant eux.

 

Je les vois derrière mon rideau, et je reconnais le visage barbu du très grand, les autres me tournent le dos, mais la blondeur d’une chevelure et la maigreur d’une silhouette me mettent la puce à l’oreille si tant soit peu qu’il y ait des puces à cet endroit précis de mon anatomie.

 

Mais ce que je vois, vous le croirez si vous voulez, moi je n’y suis pour rien.

 

D’abord fleurit le plus petit. Juste là, sous ma fenêtre, un grand pot de fleurs, vert le pot, vert anis très joli. Un grand laurier rose, tout endimanché de printemps alors que nous sommes en novembre.

Le blondinet au profil féminin s’élance maigrement puis déploie des branches de pêcher. Toutes feuillues déjà et prêtes à bourgeonner.

Le grand barbu grossit si fort et si soudainement que j’en perds tout soleil sur la façade.

Le beau tilleul que voilà !

Je ne peux m’empêcher d’ouvrir la fenêtre, je ne peux m’empêcher de descendre vite l’escalier et sortir dans la cour. Une cour pavée, une cour infertile qui vient d’accueillir un laurier, un pêcher et un tilleul.

Que dois-je faire de cela ?

Les voisins ont-ils épié ?

Que dois-je faire ? Et vont-ils se transformer en lascars si je les déplace ou les dépote ?

Je n’ai pas le temps de réfléchir plus avant, je me sens soulever, on m’adosse contre une branche solide, on m’encercle de branches souples, et on s’envole tous ensemble.

 

Je vole pour la première fois de ma vie. Je vole et ce que je découvre est majestueux, au-delà des toits gris du bourg, je ris gorge déployée devant les sommets déjà blanchis, les lacs rétrécis, les routes minuscules, puis peu à peu l’horizon, peu à peu l’océan, peu à peu tout tourne très vite. La terre s’éloigne comme un ballon !

Comme c’est bizarre ! Je n’ai aucune peur, je n’ai pas froid, je n’ai aucune peine à respirer.

Je suis déposée sur une herbe fraîche et fleurie, mon tilleul, mon pêcher et mon laurier me regardent avec compassion.

Sur quelle planète suis-je ?

 

- Madame Michon ! Madame Michon !

On crie dehors.

De ma fenêtre, je vois mon voisin qui, tout excité, veut me parler.

Je descends l’escalier, puis je me souviens.

Où suis-je ?

Pourquoi chez moi ? Où est l’herbe fraîche et fleurie ?

- Madame Michon, vous avez vu ? Le tilleul ? Le pêcher ? Le laurier ?

- Où ça ?

- Ben là, dans le champ.

- Dans le champ ? Mais où est le bourg ?

- Disparu Madame Michon, disparu. On habite peut-être au paradis… j’ai volé, vous savez Madame Michon, j’ai volé loin de la Terre, parce que de ma fenêtre, vous savez, j’ai vu les trois lascars…

 

 

Polly.

https://lecritconjure.wordpress.com/

 

2 février 2017 4 02 /02 /février /2017 12:52

Par la fenêtre je vois... un pigeon et deux petits chats.

Ils se concertent, ils se toisent, comme si je n'étais pas là.

- Il n'y a là rien de nouveau...

Ah bon ! Je pensais que c'était déjà une rencontre intéressante que j'aurais pu évoquer...

- Si nous étions en janvier !

C'est vrai... Mais si tu regardais mieux, un peu plus loin que le bout de ton nez !

   

Essayons...

   

Par la fenêtre je vois, un pigeon et deux petits chats.

Le pigeon a levé sa baguette...

- Quelle baguette ? Tu divagues !

L'épi qu'il tenait en son bec, comme autrefois le corbeau...

- Mais il n'avait pas de baguette, seulement le fromage qu'il aurait pu tartiner sur tranche à la mie bien tendre...

Gourmand, va !

   

Par la fenêtre je vois, un pigeon et deux petits chats.

Ils sont tous deux de noir vêtu, avec un très beau plastron blanc...

- Et le pigeon ?

Quel pigeon ? Ah, oui... LE pigeon. Celui qui tenait dans son bec, en guise de baguette, un simple fétu de paille...

- Celui-là même !

Eh bien, lui, il fanfaronne dans sa jaquette gris tourterelle !

- Allons bon ! Tu parles de pigeon, et le voilà tourterelle !

Pas vraiment. Il en a pris l'habit, pas l'apparence. Il lui faudrait pour cela faire un régime et perdre la rondeur de son petit bedon.

 

(Le Lutin bleu s'impatiente... mais Quichottine tient bon.)

   

Par la fenêtre je vois, un pigeon et deux petits chats...

Ils sont en représentation, devant les invités de la Petite Fabrique.

Le pigeon surveille, dirige, mène la danse, et pérore tel le clown blanc qui a toujours raison, même quand il a tort...

 

Les deux chats se lancent des œillades, se frôlent à peine et leurs voix brisent mon silence.

- Miaaou…

Le paysage s’efface, devient salle de concert, opéra. Les ors du Palais Garnier scintillent comme un arbre de Noël qu’on aurait oublié d’éteindre.

- Miaaou…

   

Où suis-je, où sommes-nous tous deux ?

Pas à Paris, non. L’Opéra ne les accueillera pas, mais, perdue dans mes pensées, je suis ailleurs, très loin, au milieu de ces enfants qui retiennent leur fou-rire, de cet auditoire qui s’esclaffe mais bée d’admiration en les écoutant.

 

Quichottine
le 2 février 2017

http://quichottine.fr/

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