Si on dansait de Jacqlin.

Publié le par azacamopol



Lorsque dans les salons, en pleine royauté

Au son du clavecin et de la mandoline

Les princes du palais dansaient le menuet

Le peuple en farandole, chantait «  La Capucine ».

 

Aux grandes métairies, dès la récolte engrangée

Les couples de fermiers exécutaient polkas

Et mazurkas ; à moins que ce soit la bourrée

Qui leur fasse oublier, de l'heure, le tracas.

 

Maint'nant, dans les salons, on répète les pas

Du tango langoureux, de la valse enivrante

À moins qu'on y préfère le tempo du cha-cha

Ou celui syncopé d'la  salsa envoûtante.

 

Depuis la nuit des temps, on dit que l'homme danse

Pour oublier les ans, pour conjurer le temps

Avec persévérance, il avance en cadence

Croyant qu'ainsi faisant, il a toujours vingt ans.



Jacqlin


http://lignesdefuite.over-blog.com

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Publié dans 2009

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L
Tant que l'on peut danser,oui la danse a touojurs 20 ans et nous aussi
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A
hélas mon mari ne danse pas! dommage, j'aimais bien courir les bals de campagne, le retour sous la nuit étoilée était presqu'aussi émouvant que de se trouver le cavalier tant convoité mais que le retour était triste lorsqu'on avait fait tapisserie!
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G
joli poème !Le coeur n'a pas d'âge et la vie est une danse !
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B
Comme il est sympa, d'avoir toujours vingt ans... vite, "entrons dans la danse ! "
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B
Comme il est sympa, d'avoir toujours vingt ans... vite, "entrons dans la danse ! "
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J
bonjour, Jacqlin...<br /> un très beau poème, évocateur de l'importance de la danse, de toutes les danses, dans l'Histoire<br /> bises amicales<br /> jean-marie
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P
Bien sûr qu'il a toujours vingt ans, quand je danse il en est ainsi -enfin presque ;)<br /> Et comme tu dis on en oublie les ans et les tracas.
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