Le tango de Balaline
Aïe aïe j’ai mal
Notre tango s’éloigne
Sur un air de douleur
Ton beau regard de braise
M’a poignardé le cœur
Oui je sais
Tes mains
Tes doigts
Ton corps
Le bandonéon triste
M’enlacent toute entière
Mon pas glisse vers toi
M’accrochant à tes bras
Un frôlement de hanches
Et l’émoi sur ma peau
Picote en ondes longues
De la nuque au talon
Aïe aïe j’ai mal
La musique en souffrance
S’écoule sur la piste
Alchimie de la danse
Alchimie de nos sens
Je revis dans tes bras
C’est donc l’air de là-bas
Qui a noué nos soirs
Serpentant sur nos rêves
Pour me donner la fièvre
En « tangotant « vers toi
Balaline