Vous osiez de Tétrao

Publié le par azacamopol


VOUS OSIEZ


Vous le lui demandiez.

Et vous avez dansé,

Madame.

Déchantée.


Un sacré plan,

Fort, il vous l'a fait,

Au Café des Terrasses,

Là.


Lui dire... Lui dit :

Allo...

Sa femme bout, au fil.


Puis sa batterie recoupe

Les prétextes tournesol.

Il pause sur son café

Et sous le verre de vin.


Devin, en devinettes,

Peignant fort ses à-plats,

Sur  la rue,

Au travers de la grille

Du diaphragme soubresaut

De vos yeux carabine.


Alors,

Voici la solitude figée à fleur de peau.

Voici le gris linceul revêtant vos regrets.

Voici la douleur, vaine,

Et le cœur en gros plan.
Tétrao

http://tetrao-dom.juan.over-blog.com/

Publicité

Publié dans 2009

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article
J
un peu surréaliste, voulais-je dire...<br /> amicalement<br /> jean-marie
Répondre
J
beau poème<br /> peu surréaliste<br /> j'aime<br /> amicalement<br /> jean-marie
Répondre
A
si peu de mots pour une si grand tristesse!
Répondre
A
"La solitude figée à fleur de peau" très bien vu !
Répondre
P
amertume, désaveu, abandon sont les mots qui me viennent pour ce coeur resté seul tout gris entre dérision et déception.
Répondre
L
waouhhh !<br /> scotchée, je suis !<br /> j'aimerais écrire sur ce sujet là,<br /> comment dois-je faire<br /> et quel est l'intitulé exact ?<br /> je ne suis pas nouvelle en blog,<br /> mais ici, je n'ai jamais participé à des projets communs,<br /> si tu le veux, explique moi,<br /> bisous
Répondre