Carte postale de Babeth.

Publié le par azacamopol






Après la perte du beau bateau coulé,
sous le soleil trop cuisant de la journée,
l'île déserte, au beau milieu des marées,
comme un doux mirage aux yeux des naufragés,
havre de paix, à l'ombre des cocotiers,
offre ses fruits juteux et ses crustacés,
ainsi que l'eau fraîche d'un ruisseau discret,
sans retenue, aux voyageurs égarés.



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Publié dans 2008

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L
Ca me rappelle la lagune de Oualidia en photo sur mes couvertures de livres...
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L
un joli texte...et une belle photo...bravo !
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M
les mots comme des vagues, des ondes rêvassées, un peu de frais ;)
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L
La première est plus vivante,<br /> la deuxième est silence, sérénité...<br /> Difficile de choisir
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A
Je m'y poserai bien me ressourcer sur ton île Babeth...
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L
Voyageurs égarés qui reposent leurs regards sur l'environnement et s'apaisent
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J
Beau poème et belle carte postale qui évoque un naufrage qui ne se termine pas trop mal, dans une île accueillante... et surtout à plusieurs !<br /> bises amicales<br /> jean-marie
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A
Sympa ce petit parfum d'été...<br /> J'ai choisi pour ma part chère équipe d'Azacamopol de vous souhaiter une bonne rentrée en direct de mon blog....
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A
Bravo Babeth, c'est exactement ce dont j'ai besoin en ce moment, quoique, j'emmènerai bien ma Kizzi aussi pour me tenir compagnie!<br /> bises
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P
Merci pour ces essais, Babeth... la définition n'est pas très bonne pour les photos, mais l'important c'est ce que tu écris: on reste encore un peu en vacances, j'imagine bien ces naufragés nourris simplement et simplement heureux d'être sous ces palmiers.
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