A la gare d'Irène

Publié le par azacamopol

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Pour se rendre à la ville la plus proche

Nous prenions le tacot

Un petit train semblable à ceux des parcs d'attraction

La gare était située à la sortie du village

Nous coupions à travers champs pour y arriver plus vite

Il fallait être en avance, car le tacot n'attendait pas.

Bien vite il n'a plus été rentable

On l'a remplacé par les bus

Puis par les véhicules personnels

Il en reste quelques vestiges

Une cabane en ruine, l'ancienne gare

Le nom de la rue : rue de la gare bien-sûr

Les rails ont été demontées

Les traverses recyclées en bois de chauffage

La ferraille récupérée et vendue

Que de chemins parcourus en a peine un demi-siècle

Lorsque l'on voit les rues encombrées de voitures

La pollution des gaz d'échappement

Les klaxons, les bouchons

J'en viens à regretter mon tacot

Mais il revient dans les grandes villes

On l'appelle tram... ou métro...

 
Irène


http://www.mamirene.com
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Publié dans 2008

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D
Nostalgie, quand tu nous tiens... ça s'appelle le progrès, et c'est pas toujours mieux qu'avant !
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I
Il y a également des endroits où les rails sont entretenues par les bénévoles et les trains remplacés par des draisines (vélos sur rails) où il faut pédaler dur pour monter les côtes. Descendre et sortir la draisine quand une autre arrive en sens inverse...<br /> Pour les lorrains, allez à Magnières (dans le 54 à la limite du 88) mais il doit y en avoir un peu partout
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A
Dire que le moindre petit village était desservi par le train ! Les derniers vestiges de notre gare viennent d'être détruits pour construire une superette!<br /> Ce qui est sympa , c'est quand les anciennes voies sont transformées en chemin de randonnées!
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C
Beaux souvenirs d'enfance, d'un temps révolu.... Et oui ils rendaient bien service ces "tacots" quand l'automobile n'était pas reine....
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A
Souvenirs quand vous nous tenez !!!! Une ombre de nostalgie et puis l'on oublie, jusqu'à une consigne qui n'est pas de gare mais d'azacamopol et voilà que surgit le passé et un quai oublié......
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P
Et combien de lignes ainsi non rentables ont disparu alors qu'aujourd'hui nous en aurions tant besoin.
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B
ha, c'était le bon temps, quand il y avait moins de pollution.
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I
j'étais toute petite, à peine six ans, les seuls souvenirs que j'en ai est qu'il allait tout doucement et que ma mère me trainait par la main pour ne pas le rater, sinon on allait à la ville à pied...
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L
Mais le tacot qui revient se balade et nous fait traverser les villes sans de vieilles odeurs de fumée comme autrefois .
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