Bonne journée.


La consigne a retrouvé sa place dans les pages, module de droite.
Mardi 20 mai 2008

 

L'avion

 

Lorsque j'ai pris l'avion

J'avais un peu d'appréhension

C'était la première fois

Et donc nouveau pour moi.


L'arrivée à l'aéroport

Et les bagages à transporter

N'étaient pas de toute facilité.


Mais une fois dans l'avion

Ce fut une révélation

Et adieu l'appréhension.


Un voyage très agréable

Le personnel très sociable

Servant le petit déjeuner

Vraiment très apprécié.


J'en garde un bon souvenir

Même si à l'avenir

Je sais que cela ne se reproduira pas.


Ce fut la première fois

Ce fut l'unique fois

Que je pris l'avion.


 

 

Scoobydu41


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par azacamopol publié dans : jeu du 14 au 27 mai communauté : La Petite Fabrique d' Ecriture
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Mardi 20 mai 2008

Premiers verres de contact

 

La première fois quand on me mit des verres de contact, ma vie changea !

C'était avant les années soixante et j'étais très jeune.

A partir de ce jour, je ne fus plus la même. Ma vision était plus nette, plus élargie ! Le port de verres de contact me donna un champ plus vaste, je voyais plus loin et, aussi bien sur les côtés, ces lunettes aux verres épais de grande myope arrêtaient ce champ et ne me permettaient pas de voir aussi clair et aussi net.

C'est à partir de ce jour que ce fut féerique pour moi ! Ma vie se transforma ! Une bonne fée virtuelle avec sa baguette magique vint me libérer de mes lourdes lunettes, qui me mangeaient le visage. Ma myopie étant si forte, je voyais à peine ou bien le nez collé sur mon miroir. Aussi je me découvris avec de grands yeux en amande, couleur noisette aux reflets verts, un petit nez bien droit et des pommettes hautes, si joliment harmonisé. Mon visage devint alors rieur et lumineux. Je ne me reconnaissais plus, mes affreuses lunettes aux gros verres déclinaient toute expression de mes traits.

Tout a changé lorsque je les déposai sur ma table de nuit. Ces affreuses lunettes lourdes et épaisses que je portais depuis l'âge de six ans, tant, la myopie augmentait ainsi chaque année.

A partir de ce jour, je devins plus gaie, plus vive, forcément je voyais mieux, ma vie de jeune fille prit un autre tournant, alors que j'étais plutôt timide.

Mais il fallait changer ma silhouette, afin d'être plus « moderne ». Donc, je renouvelai ma garde-robe et devins aussi un peu plus audacieuse !

C'est ce que je fis ! Ma vie changea complètement, la jeune fille que j'étais, prit son envol et s'habilla en cherchant des vêtements, les plus « mode ». En elle s'installa dans une forme d'insouciance, de joie de vivre de la jeunesse.

Mais il faut souffrir pour être belle. A cette époque, le matériau du verre de contact, composé de plastique était un peu épais, il chauffait toute la surface de l'oeil, si bien qu'au bout de quelques heures, le port des verres était souvent intolérable et me brisait les yeux. Mais j'eus le courage et la ténacité de les garder durant mes journées de travail de secrétaire dactylo.

Je me trouvais jolie et lorsqu'on est jeune, c'est ce qu'on recherche. Afin de rafraîchir mes yeux douloureux, j'avais toujours sur moi un flacon d'eau spéciale pour verres de contact et je mettais des gouttes plusieurs fois dans la journée, cela calmait ma douleur. Je ne les retirais que le soir, chez moi, lorsque j'arrivais de mon travail. 

J'étais tellement mignonne sans ces lunettes que volontairement, je fis en sorte d'oublier cette souffrance en travaillant.

Le miroir guérit ! De me voir dans celui-ci, en mieux, je n'avais plus mal, l'oubli était instantané !

Cela dura deux ans quand même et ensuite sortirent les lentilles de contact, plus fines et ne reposant que sur la pupille de l'oeil qui pouvait respirer, elles furent d'un meilleur confort pour les yeux.

Maintenant, je suis une grand'mère et je ressasse ces souvenirs en souriant !


Moni


par azacamopol publié dans : jeu du 14 au 27 mai communauté : La Petite Fabrique d' Ecriture
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Mardi 20 mai 2008

Mon éprouvante délicieuse première fois
 

Maman m'avait dit : «  Nous devons coucher beaucoup de monde, toi, tu partageras ta chambre avec Anne, la fille de nos amis »
C'était la fête à la maison, vers 11 heures du soir, je dus rejoindre mon lit. A six ans, on n'a pas la permission de veiller plus tard.
Dans la nuit, le bruit de la porte m'éveilla, puis une ombre doucement se pencha sur moi, je fermai alors les yeux et j'ouvris grande mes oreilles. Les bruits de pas, des bijoux qui s'entrechoquent, c'était Anne, la jeune fille d'une vingtaine d'années qui venait à son tour se coucher. Elle n'alluma pas la lumière puisque la chambre était juste un peu éclairée par le réverbère de la rue.
 
De mon lit, les yeux entre ouverts, je regardai alors, pour la première fois, une femme se dévêtir,... se découvrir. Lentement, sans faire trop de bruit - elle ne voulait sans doute pas me réveiller-  elle se déshabilla en commençant par son haut. Elle se trouvait juste non loin de moi et j'apercevais émerveillé les contours de ses seins.  Un ravissement.
 
Mon cœur s'accéléra et ma respiration devint de plus en plus forte. Mon corps tout entier se faisait l'écho de ce que je ressentais. Elle dégrafa la ceinture de son pantalon et en un  même mouvement se retrouva nue. Je puis alors contempler un instant le galbe de ses hanches. Sa silhouette tout entière dans cette pénombre m'enivrait de bonheur. J'assistais au plus beau spectacle que la nature m'est donnée de voir.
 
Mais celui-ci était sans doute trop intense pour moi, mon cœur continuait à battre de plus en plus vite dans ma petite poitrine, la chaleur, que je dégageai, devenait insoutenable, et, ne supportant plus autant de tension, je dus bouger. Elle se retourna et regarda dans ma direction. Je crus alors qu'elle m'ait vu éveillé. Je me figeai telle une statue, bloquant ma respiration et attendant qu'elle soit enfin dans son lit. Qu'elles furent longues ces quelques secondes où elle cherchait dans son sac sa chemise de nuit, pour qu'elle l'enfila !
 
Elle se coucha enfin, j'avais ma dose d'adrénaline ! Et je n'en pouvais plus, je devais m'apaiser, non pas sans difficulté tant je pensais à cette merveilleuse découverte.
 
Je venais de vivre une éprouvante - délicieuse  première fois !
J'avais découvert l'enchantement d'une merveille au monde
La nudité d'une femme.
 
Ange

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Dimanche 18 mai 2008
Première dame au verger coquin

 

( Si ma psychologue voyait le titre, elle dirait :

- enfin on y vient ! »

- « dommage, Madame, je pense bien à vous »)


C'était un verger, longé par un muret

Chaque soir d'été ,dieu sait ce qu'il faisait chaud cette année-là, familles, amis, voisins , petits , chiants et morveux, la couche pendante entre les jambes , assis , ordonnés, à la queue leu leu attendaient la fraîcheur de la nuit pour s'en aller dormir.

Et nous autres adolescents, derrière ce muret, sous le regard de nos parents qui détournaient la tête de temps à autre, on jouait, on jouait à la dame et...  

On commençait par cueillir des cerises des plus éclatantes.

Suspendues par deux sur nos oreilles, elles devenaient de véritables bijoux, avant d'être pressées entre nos doigts. Les éclaboussures, à éviter sur nos vêtements tel était le jeu qui suivait ! 

« Dis, cousine, si l'on devenait plus grandes, de grandes dames ? »

« Mais comment ? »

«Avec des prunes, cache-moi, elles sont encore vertes, je vais en cueillir discrètement »

Et voici .De deux, chacune placée dans les chaussures, s'identifiant aux talonnettes, et pour nous quelques centimètres de plus.

Avez-vous essayé de marcher avec des prunes dans les chaussures, surtout quand seule une bride les maintienne à l'arrière ? : essayez, çà en vaut la peine (pas toi Camomille)

L'une d'elle échappait et roulait au sol, l'autre glissait à l'avant, quel sport pour rester en équilibre, mais quelle fierté, quand on faisait quelques pas sans se tordre les pieds, et nous les filles, grandies de plusieurs centimètres. 

Boucles d'oreille, talons hauts, que manquait-il pour parfaire notre féminité ?

«Dis, cousine, cache-moi encore, direction le pêcher, les fruits sont un peu plus gros, plus ronds, et encore si fermes »

Les garçons nous suivaient, tout excités de constater de telles métamorphoses, rieurs de nos bêtises. 

Pardonnez-moi, une petite pause ‘ pipi ' avant la suite... (Incroyable ce que j'ai pu faire !)

Avez-vous connu le ‘cache-nénés ‘ ? Non.  C'était un bandeau que nos mères nouaient autour de notre poitrine pour la maintenir avant que les seins trouvent accessoire à leur taille.

Et bien, de deux pêches bien fermes et bien rondes, glissées sous ce bout de tissu, le chemisier ainsi tendu laissait supposer certains avantages, nous étions pareilles à de petites femmes. Il fallait y penser, non ?

A ce qu'il parait, en matière de réflexion, j'avais toujours des idées un peu farfelues. 

Et le jeu se terminait en cache-cache derrière le tronc des arbres, la nuit commençant à tomber.

Un soir, l'un de mes soupirants m'avait rejoint, enserré le tour de taille, lèvres couchées sur mon cou.

« Pépé, Pépé où es-tu, il faut rentrer » ! Pas vrai, je rêve ! !

C'était la voix de mon père, avec ce Pépé exaspérant, je ne voulais  plus  être une poupée

Mon petit homme s'était fait prestant, et de ses doigts malhabiles avait fait sauter les pêches de mon bustier pour me ‘ chatouiller le bout des nénés ‘ !

«Et alors, est-ce qu'il t'embrassé ? », demandait ma cousine le lendemain

« Non, rien, il n'a pas eu le temps »

Et en m'approchant de son oreille je lui murmurais :-«et je n'ai jamais su comment il avait les mirabelles dans le caleçon » 

Ah, ce coquin de verger, il nous en aura fait dire de ces choses.

Mais où serait le mensonge s'il y en avait un ? 

Lilounette


http://au-fil-des-jours.over-blog.org
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Samedi 17 mai 2008

 

Ma première auto.

 

Ah ! Si vous aviez connu ma première auto

Elle n'avait que deux chevaux sous le capot

Mais ça ne m'empêchait pas de m'prendre pour Fangio !

Sur les routes ou les profonds chemins vicinaux


Elle allait, fière et véloce, ma petite auto.

N'hésitant pas  à franchir, avec moult cahots

Creux et bosses des  paysages provençaux

Suscitant l'ahurissement  de tous les gogos


 Avec  elle, je  ne passais pas incognito

Même quand elle ne transportait pas de fardeaux

Aussi étranges que ces immondes fagots

Qui alimentaient, sur la plage, nos braseros       


Pour moi, elle avait valeur de  précieux bibelot

Même si  grand -mère la qualifiait de torpédo

Et c'est, je le ressens encore, le cœur bien gros           

Qu'un jour j'ai du la remplacer par une Volvo !


Jaqlin


http://lignesdefuite.over-blog.com

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Vendredi 16 mai 2008

Si seulement l'on pouvait dire... « la seule fois »...parfois... 
 
 
La première fois que j'ai vu son sang...une petite goutte, à peine une perle sur son genoux...un petit bout de son intégrité, juste un accroc à mon être parfait...

Cette fois là...j'ai pris conscience de la force de sa fragilité.

C'était la première fois.... 

Si seulement l'on pouvait dire... «la seule fois »...parfois...

Parler de « première fois » c'est admettre qu'elle sera suivie d'une deuxième...et puis d'une troisième fois sans doute et encore plus que cela..... 

Sans les fois qui suivraient....la première fois ne serait rien...Le pire c'est....la deuxième fois.....

La deuxième punition devra être appliquée puisque la première l'a été....

Le deuxième saut de parachute terrorise plus que le premier, car l'on sait où l'on « ne »  met « pas » les pieds....

La deuxième rencontre risque la déception, laissant dans l'agenda toute spontanéité.

La deuxième séparation nous pousse à constater l'échec plus que la simple erreur dans notre vie privée.

La deuxième fois marque le début d'une série, parfois trace un destin...

Si seulement, l'on pouvait dire... « la seule fois »...parfois.... 

La première fois que j'ai vu une perle de sang rouge vif glisser sur son genou, et que la goutte salée a roulé sur sa joue... J'ai su qu'inéluctablement d'autres gouttes seraient à venir... et que la sagesse serait de les accueillir le mieux possible en oubliant de les attendre... tout en sachant, que néanmoins, ses pieds butteraient sur le chemin...


Mapie

http://la-plume-et-le-clavier.over-blog.com


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Vendredi 16 mai 2008

Premier secret

Raconte-moi ton premier secret...

Le premier ? Parce qu'il y en aurait d'autres ?

Que de secrets garde-t-on tout au long d'une vie ! De vrais secrets ? Pas tant que ça !

Alors commençons par le premier, puisque c'est là le but du jeu. 
Le premier secret ? Une idée, une pensée qu'on a gardée scrupuleusement pour soi. L'objet qu'on a caché, enfoui pour que personne ne le trouve. Et qui glisse obstinément entre les mains de celui qui l'effleure. 

C'est quelques fois la bêtise, l'interdit qu'on a fait dont personne ne se rend compte, que personne n'a vu ou qu'on n'a jamais avoué.

On n'en parle pas. Au creux de la nuit, dans des moments de solitude, on y pense, on se le raconte et re-raconte en pensant à ceux qui seraient surpris s'ils savaient ; alors, on sourit.

C'est comme une dégustation d'un bon vin. On le hume, on se délecte de son parfum. On admire sa couleur, sa consistance. Il tourne dans notre tête comme on fait tourner le verre-ballon. On le décrit, on lui donne tous les adjectifs les plus beaux. On savoure cette idée qu'on est le seul à connaître.

C'est comme la gorgée de vin qui glisse sur les papilles. A peine piquante, le goût se fait doucement en harmonie avec le parfum qui le premier a envahi les narines. Toutes les sensations reviennent, envahissantes, bonheur, malaise, honte peut-être, mais on ne peut s'empêcher de les revivre.

Doucement elles s'estompent, nous laissant tomber dans une certaine quiétude, ou inquiétude de peur que cela soit découvert.

C'est aussi, l'envie de dire : « je vais te raconter mon secret ».  

Mais si je te le raconte, ce ne sera plus mon secret ! 

Alors, mon premier secret c'était, parce qu'il y a longtemps qu'il ne l'est plus. 

J'avais 6ans. Un jour ma maman m'a dit : « je vais te dire un secret. Mais il ne faudra le raconter à personne. » J'ai hoché la tête. « Papa et moi, nous allons divorcer ». Je n'ai pas vraiment compris ce que cela signifiait.

Le lendemain matin, à l'école, la maitresse nous a dit de nous asseoir, juste avant la leçon de morale, j'ai levé le doigt pour demander la parole. La maitresse m'a donné l'autorisation de parler.

Je me suis levée et j'ai dit : « Mon papa et ma maman vont divorcer, c'est un secret, il faut le dire à personne » 


Mélodie

http://reves-de-melodie.over-blog.com


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Vendredi 16 mai 2008

Premier secret

Raconte-moi ton premier secret...

Le premier ? Parce qu'il y en aurait d'autres ?

Que de secrets garde-t-on tout au long d'une vie ! De vrais secrets ? Pas tant que ça !

Alors commençons par le premier, puisque c'est là le but du jeu. 
Le premier secret ? Une idée, une pensée qu'on a gardée scrupuleusement pour soi. L'objet qu'on a caché, enfoui pour que personne ne le trouve. Et qui glisse obstinément entre les mains de celui qui l'effleure. 

C'est quelques fois la bêtise, l'interdit qu'on a fait dont personne ne se rend compte, que personne n'a vu ou qu'on n'a jamais avoué.

On n'en parle pas. Au creux de la nuit, dans des moments de solitude, on y pense, on se le raconte et re-raconte en pensant à ceux qui seraient surpris s'ils savaient ; alors, on sourit.

C'est comme une dégustation d'un bon vin. On le hume, on se délecte de son parfum. On admire sa couleur, sa consistance. Il tourne dans notre tête comme on fait tourner le verre-ballon. On le décrit, on lui donne tous les adjectifs les plus beaux. On savoure cette idée qu'on est le seul à connaître.

C'est comme la gorgée de vin qui glisse sur les papilles. A peine piquante, le goût se fait doucement en harmonie avec le parfum qui le premier a envahi les narines. Toutes les sensations reviennent, envahissantes, bonheur, malaise, honte peut-être, mais on ne peut s'empêcher de les revivre.

Doucement elles s'estompent, nous laissant tomber dans une certaine quiétude, ou inquiétude de peur que cela soit découvert.

C'est aussi, l'envie de dire : « je vais te raconter mon secret ».  

Mais si je te le raconte, ce ne sera plus mon secret ! 

Alors, mon premier secret c'était, parce qu'il y a longtemps qu'il ne l'est plus. 

J'avais 6ans. Un jour ma maman m'a dit : « je vais te dire un secret. Mais il ne faudra le raconter à personne. » J'ai hoché la tête. « Papa et moi, nous allons divorcer ». Je n'ai pas vraiment compris ce que cela signifiait.

Le lendemain matin, à l'école, la maitresse nous a dit de nous asseoir, juste avant la leçon de morale, j'ai levé le doigt pour demander la parole. La maitresse m'a donné l'autorisation de parler.

Je me suis levée et j'ai dit : « Mon papa et ma maman vont divorcer, c'est un secret, il faut le dire à personne » 


Mélodie

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Jeudi 15 mai 2008

 

La première cigarette.

 

On pourrait penser à quelque chose de grivois mais je ne veux pas - pour une fois - parler de quelque chose de « cochon » (quoique...) mais de cigarette. Je dis « quoique » car la première cigarette a peut-être coïncidé avec la première « pipe » (ou fellation pour ceux qui n'appellent pas un chat, un chat). M'y revoilà. Je ne peux pas dater précisément ma première cigarette, ni ma première pipe d'ailleurs. Enfin, passons... J'étais vieille déjà ; disons vieille par rapport aux ados pré-pubères que je vois tirer sur leur cigarette à la sortie du collège. Il faut dire que j'ai été en retard pour pas mal de choses : les règles, les sorties en discothèque etc.... mais pas pour les pipes(ni le reste d'ailleurs), je crois. Voilà que je recommence. La première cigarette a du être fumé lors de la première sortie en discothèque. Cette première sortie ayant été tardive (papa ne voulait pas), j'ai du fumer ma première cigarette vers vingt ans. Finalement, si j'avais continué à suivre les conseils de papa (ne pas aller dans les « lieux de perdition »), je n'aurais peut-être jamais fumé ... quoique j'aie (presque) toujours fait le contraire de ce que me disait papa. Je ne sais plus vraiment si j'ai eu la permission de papa mais je suis finalement allée en discothèque et j'ai fumé ma première cigarette pour faire comme les autres avec mon premier verre. La première fois, je n'ai pas du trouver ça bon mais ça me donnait une contenance ; j'étais si timide... alors à la sortie suivante (six mois plus tard car c'était difficile de convaincre papa), j'ai encore fumé. Cependant, je fumais pas mal ces soirs -là mais je pouvais m'en passer jusqu'à la sortie suivante. Même, quand le sexe a pris  de  la place dans ma vie, j'ai trouvé ça meilleur et plus efficace comme deshinibant. Donner du plaisir à un homme  (avec ma bouche, mon sexe, mon corps) me donnait l'impression d'avoir du pouvoir sur lui Quant au plaisir reçu, j ‘avais la sensation que je le méritais ou plutôt que mon corps le méritait

 

Pourtant, ma mère (et mon père) avait tout fait pour me persuader que mon corps était gros et laid et que je pouvais donc pas plaire.

 

Mais revenons au tabac


Après la première sortie en discothèque, il y a eu la première « cuite », la première pipe (décidément, j'y reviens toujours) puis d'autres cigarettes et même des paquets de cigarettes mais c'était vraiment de temps en temps


  Une relation, un flirt, des attouchements, des caresses poussées mais pas de relation durable


Je restais majoritairement une non fumeuse ; ma meilleure amie, celle avait qui je sortais était non fumeuse


Puis j'ai  fréquenté des fumeurs, des fumeuses et certain(e)s de très près ; parfois, je leur piquais une cigarette  ou je tirais une « taffe » mais cela n'allait jamais plus loin


J'ai commencé à aller dans les bars, ces « lieux de perdition » de surcroît souvent enfumés, à prendre de plus en plus de « cuites » avec des « mauvais garçons »


  Quand ai-je basculé du côté de la salle  fumeurs ?


 Comme la première cigarette, la première pipe, c'est difficile à dater


  J'y pense maintenant mais à cette époque, rien n'était réfléchi


  C'était comme un immense ras-le-bol ou même un raz de marée mais c'est arrivé sans que je m'en rende compte.



Laura VANEL-COYTTE
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Jeudi 15 mai 2008
SOUS L'OCEAN


A tous petits pas
Sur la scène elle trouve sa place
Ma petite sirène


La scène est son océan
Elle nage et se trémousse


Au son du tempo
Toute souriante elle danse
Ma petite poupée


Petite vedette locale
Aux parents si fiers d'elle


Elle mène la danse
Du haut de ses trois ans
Ma petite fille


La scène est son domaine
Bonjour flashs et public


Le public murmure
Elle vaut de l'or cette petite
C'est ma fille chérie


L'émotion est à son comble
L'admiration est totale


Sous l'océan
L'enfantine chansonnette
Aux sons tropicaux


Elle en frétille et sourit
C'est son premier spectacle


Izzabel R.

www.izzabel.com


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A la bonne heure ...

FreeCompteur.com

Jouer avec les mots


Vous avez envie de vous amuser avec les mots ?
Vous aimez écrire à partir de jeux, de thèmes, d'images et
vous n'osez pas vous lancer ?
La Petite Fabrique d'Ecriture vous convie à ce un moment de détente.
En toute simplicité, venez jouer avec les mots selon
une consigne donnée, à laquelle vous participez ou non selon votre envie
et votre inspiration.
Rien n'est obligatoire sinon s'amuser.  


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