Bonne journée.


La consigne a retrouvé sa place dans les pages, module de droite.
Mercredi 28 mai 2008

Patatras...



moi voyez-vous je suis timide

évidemment pas très actif

je n'ai pas l'esprit  rapide

me voici donc en négatif


je ne suis pas trop maigre certes

d'aucuns disent enveloppé

ni très grand ni très alerte

je n'aime guère galoper


je ne suis pas pisse-vinaigre

je ne pleure presque jamais

sauf quand il pleut au mois de mai

et que mes roses sont à terre


je ne suis pas jeune vraiment

un peu ridé tout comme

une triste pauvre pomme

restée au cellier trop lontemps


je ne porte pas de lunettes

aux verres très grossissants

mais pour lire en vieillissant

je dois les mettre et ça m'embête


mesdames que vous dirais-je

je ne porte pas de dentier

ne ronfle pas comme une forge

et monte seul les escaliers


je n'ai prothèse d'aucune sorte

n'ai pas besoin de remontant

et si ma flamme est presque morte

elle renaît parfois pourtant


je ne vais pas durer encore

bien longtemps

dans cet état d'intermittent

il y a le temps qui me dévore


car il passe bien trop vite

ce féroce et maudit temps

mais je ne suis pas cependant

vraiment inquiet pour la suite


advienne donc ce que pourra

je n'ai pas été fidéle

est-ce que quelqu'un pleurera

quand elle cassera ma ficelle



je n'en sais trop rien dans le fond

mais cachés dedans ma tombe

avec le diable on fait la bombe

terre et soleil continueront

à tourner rond

 


jean-marie


www.passage1.com

 

 

 

par azacamopol publié dans : jeu du 28 mai au 10 juin.
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Mardi 27 mai 2008

Ecrire un texte en utilisant la négation:

- Soit faire son portrait, réel ou imaginaire à la manière de Marie-Paule Belle:"Je ne suis pas Parisienne"

- Soit, élaborer un récit en imaginant la liste de ses marginalités, en disant ce que l'on n'a jamais fait ou ne fera jamais.


Et n'oubliez pas nos petites règles pour nous faciliter la publication, juste à droite en page.

Amusez-vous bien.
par azacamopol publié dans : jeu du 28 mai au 10 juin. communauté : La Petite Fabrique d' Ecriture
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Lundi 26 mai 2008

Premier baiser avec Lui :  

P remière lettre d'un mot, de ce mot Principal et
R
are qui fait battre ce coeur, chavireR cette âme
E
cume des songes originels, secrètEs
M anigances du destin qui créa ce coMmencement.
I nitiale intime,  quand nos lèvres réunIes,
E
mpressées,  magiciennes découvrirEnt le
R
adieux équilibre de notre si bel aveniR


Enriqueta

http://c-estenecrivantqu-ondevient.com
par azacamopol publié dans : jeu du 14 au 27 mai communauté : La Petite Fabrique d' Ecriture
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Dimanche 25 mai 2008

 

La 1ère fois ?

Elle ne s'en souvient plus très bien...

Mais elle a son carnet, son journal, où tout est consigné,

C'est un carnet épais, d'un côté, son journal qu'elle tient tous les jours, même si l'écriture est de moins en moins lisible ; de l'autre, il a les informations essentielles, celles dont elle peut avoir besoin lorsqu'elle ne sait plus.


Elle lit : 

C'était il y a quelques mois...en février, il faisait froid dehors.

Philippe et elle avaient décidé d'aller acheter un lit d'enfant pour les vacances qui approchaient.

Lucas, leur petit-fils avait grandi et ce n'était plus très confortable pour lui, de dormir dans le berceau des enfants.

Il fallait passer au petit lit à barreau.

Ils étaient tous les deux très excités, le premier petit lit des petits enfants !!

Comme le temps avait passé vite !

Tout d'un coup, Geneviève saisit le bras de Philippe et se retient à lui.

Instinctivement, il la soutient, il voit son regard tourner, se brouiller.

Il s'affole, crie pour la réveiller, la sortir de la torpeur dans laquelle elle plonge.

Rien n'y fait, elle part et continue à partir, elle se fait de plus en plus lourde.

Philippe a du mal à la tenir, pourtant il la porte de toutes ses forces.

Les premiers clients du magasin qui l'ont dépassé n'ont pas remarqué...mais les suivants comprennent, l'aident, un vendeur approche une chaise pour asseoir Geneviève qui est devenue pâle, blanche.

Les secondes passent vite et lentement à la fois.

Geneviève revient à elle, regarde Philippe et demande :

- Qui êtes vous ? où suis-je ? Qu'est ce que je fais ici ?

Tout le monde autour d'elle la regarde curieusement.

Personne ne lui répond.

Elle regarde fixement Philippe et redemande :

- Qu'est ce que je fais ici ?

- Geneviève ? Geneviève ! tout va bien, c'est moi Philippe, ton mari, nous sommes au magasin, nous sommes venus acheter le lit pour Lucas, tu te souviens ? Tout va bien maintenant, tout va aller, c'est bon. Tu as eu un malaise.

- Mais qu'est ce que vous racontez enfin ? Je ne vous connais pas ! Geneviève lui lâche le bras, elle bouge comme pour se lever mais n'y parvient pas, la tête lui tourne à nouveau.

Le vendeur propose à Philippe d'appeler les urgences, les pompiers, un médecin. Philippe accepte, c'est lui qui plie maintenant sous le poids de ce qui arrive à sa femme si soudainement. Il ne comprend pas mais il sent, il pressent que quelque chose de grave vient d'arriver. Il a peur que tout soit subitement remis en question....

Geneviève revient à elle, redemande ce qui lui arrive, on lui explique, tout le monde se détend.

On attend les urgences tout de même pour en avoir le coeur net...


Quelques heures plus tard, à l'hôpital, la nouvelle arrive, enfin et en fin.

Suite au malaise de Geneviève, on lui a fait passer tous les examens possibles pour comprendre et savoir ce qui s'est passé.

Le diagnostic est terrible et tombe comme un couperet de guillotine.

Le passé n'a plus d'importance, il s'effacera de plus en vite au fur et à mesure qu'il s'écoulera. Ce qui compte désormais, c'est comment vivre le présent, comment ne pas redouter l'avenir.

Il y a maintenant entre Geneviève et Philippe, quelque chose qui entrave leur vie, qui ne les laissera plus en paix...Alzheimer, ce terrible compagnon qui ne lâche plus sa proie quand il en tient une.


Il était une première fois heureuse dont ils auraient voulu se souvenir toujours, mais finalement, ils n'ont pas acheté ce lit d'enfant.

Il était une première fois malheureuse qu'ils voudraient oublier, mais elle obsède celui qui tombe petit à petit dans le regret et s'accroche à sa mémoire pour deux, pendant que l'autre a le regard absent de plus en plus souvent.


Carie.


http://www.histoires-de-cartes.com/

par azacamopol publié dans : jeu du 14 au 27 mai communauté : La Petite Fabrique d' Ecriture
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Dimanche 25 mai 2008

La première fois qu'elle fut première.

 

- Non, je ne veux pas redoubler !

- Alors tu te condamnes à une seconde professionnelle ma fille, parce qu'une troisième avec le niveau que tu as aujourd'hui, c'est droit dans le mur.

- Et tu auras un an pour trouver ta voie, dit le proviseur.

- Non, j'irai en seconde générale.

- Alors il faudra vraiment beaucoup travailler et combler tes lacunes, dit le proviseur.

- Et comme tu en es incapable, je reste sceptique.

- Vous verrez, je serai tête de classe.

- On connaît tes capacités Julie, mais c'est vraiment un investissement de tous les instants qui t'attend.


Julie sort du collège et son père reprend la conversation sur ce redoublement qui ne peut lui être que profitable. Elle fronce son petit visage, très contrariée. Elle réussira, elle le sait, elle en est capable confirme-t-elle.

- Oh ! mais je sais que tu as les capacités, sauf une : le travail.

- Je te prouverai le contraire et je mériterai ainsi un beau cadeau.

- Ce n'est pas à l'ordre du jour.

- J'aurais au moins le droit de partir en vacances avec mes copines ?

- Sûrement pas. Je ne vois pas les choses comme ça. Si tu réussis tu auras toute ma considération parce que tu auras fait des efforts colossaux. Tu auras aussi tout mon respect parce que tu auras montré ta pugnacité et enfin tu auras toute mon estime parce que tu seras devenue une jeune fille accomplie.

- Pfff ! Toujours les grands mots.




Elle s'échappe toujours autant, va traîner chez les copains, tourne les talons dès que la surveillance se relâche, et pourtant le premier trimestre de la troisième avance. Aux vacances de la Toussaint, les parents s'étonnent du relevé de notes, elles sont plus qu'excellentes.

- C'est incroyable, je ne la vois jamais travailler, elle continue sa petite vie d'effrontée comme avant.


Le bulletin de noël confirme pourtant les résultats. Comment fait-elle ? s'exclame le père. La mère hausse les épaules, on verra bien si elle tient la distance.


Elle la tient, elle la tient si bien que l'année s'achève avec la meilleure moyenne de sa classe et un brevet avec mention.
- Nous sommes vraiment ébahis. Et nous voudrions savoir comment tu as pu obtenir de tels résultats avec tes escapades incessantes.

-C'est simple, j'allais bosser avec mes copains, je leur dois beaucoup. C'est ma vraie famille, c'est pour ça que je ne voulais pas redoubler.

- Ta vraie famille ? Tu y vas fort ! Et nous ?

- Vous, vous êtes contents. Et vous me devez considération, respect, et estime.

Et elle s'enfuit dans sa chambre, claquant la porte et les laissant plutôt embarrassés, on ne se fâche pas contre quelqu'un qu'on estime.

- Quel orgueil !

- Quelle peste !


Le lendemain matin, la mère découvre dans la chambre vide un mot épinglé sur l'oreiller.

« Je suis partie chez Grand-Ma pour quelques temps. Je me suis rendu compte que ma place de première ne m'a pas apporté ce que j'attendais. Moi, ce que j'aurais voulu, c'est simplement une goutte d'amour ».

 

Polly


http://mpolly.over-blog.com

par azacamopol publié dans : jeu du 14 au 27 mai communauté : La Petite Fabrique d' Ecriture
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Samedi 24 mai 2008

Première fois ?


Je suis en pause d'inspiration ...ou de mémoire. Parler d'une première fois quelle qu'elle soit...pffffffff...cela remonte à tellement loin...Premier baiser ? plutôt premiers bisous. Je devais encore être à l'école primaire et cela date du siècle dernier alors...Premier jour d'école ? oublié ! Première cigarette ? Je préfèrerais avoir la volonté de pouvoir me souvenir de la dernière. Premier enfant ? je ne vais quand même pas vous raconter mon accouchement, qui ceci dit en passant s'est bien passé...Premier amour ? Premier boulot ? Premières vacances ?

Y a déjà eu tellement de premières dans ma vie....Je ne peux choisir et ne me souviens pas en détail de toutes. J'espère seulement pouvoir vivre encore plein de premières. Encore et toujours. Mais, ceci est un autre sujet...

Désolée, c'est la première fois que je n'arrive pas à écrire un texte correspondant au thème proposé !

 

Timbalou

http://timbalou-editions.over-blog.com

par azacamopol publié dans : jeu du 14 au 27 mai communauté : La Petite Fabrique d' Ecriture
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Samedi 24 mai 2008

 

 

Cela faisait longtemps que j'en avais envie, mais que je repoussais ce moment, par peur de l'inconnu. La fin du voyage et le retour vers la civilisation approchaient, finie alors la nature sauvage. C'était cette nuit ou jamais. Ce serait cette nuit.

Le campement était situé en surplomb des rochers sur lesquels les vagues venaient se briser rythmiquement en une mélodie simple et répétitive. L'ambiance était particulière en ce dernier jour de marche et nous avions mangé et ri d'un bel unisson, commençant déjà à nous remémorer les anecdotes du voyage. La nuit était fraiche, l'air était iodé et le vent soufflait doucement, faisant bruisser les feuilles des quelques arbustes situés à proximité. Il était tard. Il était temps d'aller nous coucher. Je me dirigeai à la lampe frontale vers ma tente pour me préparer à cette dernière nuit.

Pour me préparer à cette première nuit à la belle étoile.

Le ciel était magnifiquement étoilé, un de ces ciels africains où le noir du fond est ponctué de nombreux points lumineux brillants, où l'on distingue facilement la casserole et l'étoile du berger et même la voix lactée. Ces ciels que la pollution lumineuse n'a pas encore dégradés. Je sors mon sac de couchage et mon tapis de sol de sous la tente, y laissant mon sac. Cette nuit, seules mes affaires dormiront à l'abri. Moi je choisis le sable de ce petit surplomb.

J'évite de penser au scorpion jaune que j'ai vu avant-hier sous une pierre en montant la tente, le guide a bien précisé qu'il n'était pas mortel, j'évite de penser à toutes ces petites bêtes qui vont peut-être atterrir dans ma bouche pendant mon sommeil (pourquoi n'arrivé-je pas à dormir la bouche fermée ...), j'évite de penser à ce qui pourrait rentrer dans mon sac cette nuit. Je ne veux penser qu'à ce dôme étoilé. Couchée sur le dos, dans mon sac sarcophage la tirette remontée jusqu'en haut et ma tête bien enveloppée, je laisse le sommeil me gagner en guettant les étoiles filantes. Une à ma droite, une deuxième. Le bruit de la mer me berce en fond sonore avec de temps en temps le bruit des dernières conversations des membres du groupe qui ont choisi, eux, de dormir sous tente et les rires du guide et des chameliers.

Le sommeil me gagne lentement, je tourne sur moi-même pendant la nuit, me réveille par moment dans la lumière grise de la nuit pour me rendormir aussitôt. Je me pelotonne davantage quand la fraicheur du petit matin arrive et me laisse doucement réveiller par les bruits du campement qui s'anime quand le soleil prend la place des étoiles.

Une dernière nuit magnifique. Ma première nuit à la belle étoile.


Pandora

http://les-poemes-de-pandora.over-blog.com/

 
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Vendredi 23 mai 2008

Ma première fois, avec vous...

La première fois que j'ai tapé un poème sur le clavier de l'ordinateur, c'était pour le mettre sur mon blog... Un blog... Huit jours avant, je ne savais même pas que ça existait... Ce que je voulais,  quand j'ai essayé pour la première fois, c'était que des étrangers puissent lire ce que j'écrivais, sans même me connaître... Car chez moi, je n'avais personne avec qui partager ce plaisir... Il faut dire aussi que je n'aurais jamais osé lire un de mes poèmes devant des personnes, étrangères ou non, en étant face à elles... Ma timidité étant bien trop forte, et bien plus supérieure à mon besoin d'étaler mes pauvres vers... Alors,de savoir que je pouvais faire lire mes poèmes sans me montrer, j'avoue que c'était très tentant...
Alors, les premières semaines, j'ai recopié systématiquement tous les poèmes que j'avais écrit dans ma jeunesse, pour voir ce qui allait se passer...
Tous les soirs, en rentrant du boulot, je m'installais, fébrile, devant mon clavier, avec l'espoir caché de lire enfin un commentaire... Au bout de deux semaines, je commençais à désespérer... Aucun mouvement sur ce blog maudit... Pourtant, je n'avais entendu dire que du bien de cette pratique sur internet... J'avoue que plusieurs fois, j'ai failli renoncer...
Mais un soir, alors que je n'y croyais plus, mon premier commentaire!.. Je n'en revenais pas, j'étais excitée comme une puce, et pourtant, ce commentaire, qui venait d'une certaine "sev", se résumait à un seul mot: "joli"... Le lendemain, "sev"  m'avait laissé un nouveau commentaire, tout aussi court que le premier, mais qu'est-ce que j'étais contente... Ensuite, de nouveau un long silence... Il faut dire que je n'y connaissais rien en blog, en informatique, ni même en courrier électronique... Ce n'est que petit à petit que j'ai compris "les ficelles du métier" d'un bon blogueur... Et je suis encore loin de tout savoir.
Comme je ne voyais plus rien venir, je me suis mise à prospecter, de droite et de gauche, pour passer le temps, en commençant par rendre visite à Séverine, sur son blog "ninousnini", c'était la moindre des choses, n'est-ce pas? Et puis, chemin faisant, j'ai découvert d'autres blogs, et j'ai même trouvé le truc des "newsletters"... Je sais,ça parait évident pour vous, mais j'étais vraiment novice en la matière, c'est d'ailleurs mon fils qui m'a aidée à ouvrir mon blog, si non toute seule, je n'y serais jamais parvenue... J'ai du apprendre aussi à écrire sur le clavier, quelle galère pour trouver les lettres, que de temps j'ai passé au début, à errer au dessus des touches , mes mains balayant la longueur du clavier dix fois avant de trouver  leur bonheur, et à chaque lettre, le même cinéma...
Bref, tout ça pour dire que cette aventure me prend de plus en plus de temps:
-Répondre aux amis blogueurs qui me font l'honneur et le plaisir de me rendre visite, et de laisser un commentaire.
-Écrire de nouveaux textes, inspirés tout droit des propositions de jeu de ces sympathiques communautés, telles que "la petite fabrique d'écriture", pour n'en citer qu'une.
-Écrire de nouveaux poèmes, inspirés de mes expériences personnelles.
-Et puis, rendre visite à tous mes nouveaux amis des blogs, chez qui je laisse moi aussi des commentaires.
Cela fait maintenant huit mois que je partage ma passion avec vous, et que je m'enrichis de connaissances et d'expériences grâce à vous. Et je ne regrette pas, d'avoir osé ce jour là, en octobre 2007,  franchir le pas...  Depuis que je vous connais, (certes que virtuellement), ce n'est que du bonheur!
Et je profite de ce nouveau jeu, de ce nouveau plaisir devrais-je dire, pour vous remercier, tous autant que vous êtes, de votre présence.

par azacamopol publié dans : jeu du 14 au 27 mai communauté : La Petite Fabrique d' Ecriture
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Mercredi 21 mai 2008

Mes premières fois.


J'ai tout perdu mes premières fois
Elles ne disent plus rien pour moi
C'était comment l' premier matin
Du tout premier amour
Matin coquin, matin câlin
Rose jaune bleu vert ou rouge
Plus aucune pensée ne bouge
Bloquées dans la fumée blette
Des nombreuses cigarettes
Qui ont suivi la première
Première colère
Première primevère
Première dernière
Je veux parler des derniers jours
Là où meurent les atours
Tout autour, toujours

MP

Http://aaimepaix.over-blog.com
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Mercredi 21 mai 2008

 

    L'évidence d'une première fois

 

C'était la première fois

Ne vous connaissais pas

Me mis à l'évidence

Bien chargée d'importance


Cependant, vous connais

Vous le dire, je ne sais

Envie et émotion

Tendresse ou affection


Dans ce moment magique

Réellement fantastique

Commence un vrai chemin

Sera-t-il pour demain ?


Tisserai-je nos liens

Evitons les chagrins

Agrémenter ma vie

D'un brin de poésie


        Moni.

par azacamopol publié dans : jeu du 14 au 27 mai communauté : La Petite Fabrique d' Ecriture
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A la bonne heure ...

FreeCompteur.com

Jouer avec les mots


Vous avez envie de vous amuser avec les mots ?
Vous aimez écrire à partir de jeux, de thèmes, d'images et
vous n'osez pas vous lancer ?
La Petite Fabrique d'Ecriture vous convie à ce un moment de détente.
En toute simplicité, venez jouer avec les mots selon
une consigne donnée, à laquelle vous participez ou non selon votre envie
et votre inspiration.
Rien n'est obligatoire sinon s'amuser.  


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